Édition live Vol. I · No. 27 Saturday, 04 July 2026
Suivi de 3,725 titres · Sur 34 plateformes · Streaming Radar  ·  la newsletter · Vertical Invasion  ·  le rapport
WEEKLY

Les courbes de dépenses publicitaires révèlent un format qui ne croit plus en son propre produit.


Comparez le classement SocialPeta de cette semaine avec l'indice d'attractivité consommateur de MiniShort : « Dr. Wifey Please Touch Me » affiche un score VDS (Viral Drama Score) de 85,0, avec 354 000 vues et une note consommateur de 95, sans pourtant générer la moindre pression publicitaire mesurable. Pendant ce temps, « The Luna's Second Choice » domine le tableau des dépenses publicitaires avec 4 102 créations, sans aucune attractivité consommateur enregistrée. Le secteur mène deux opérations en parallèle — l'une achète l'attention, l'autre la mérite — et l'écart entre elles se creuse. Quand un titre nécessite 4 100 variantes publicitaires pour rester visible, c'est le signe que la rétention organique est fragile, quels que soient les effets émotionnels produits par le genre.

Cette tension se retrouve directement dans le débat critique qui émerge cette semaine. Qualifier les mini-dramas de « fast-food émotionnel » — formatés, rétrogrades sur le plan du genre, produits à la chaîne — n'est pas faux, mais cela passe à côté de la cause structurelle. La dépendance du format à une pression publicitaire massive est elle-même la conséquence d'une logique construite autour de l'acquisition plutôt que de la fidélisation. Le glissement de la domination de la romance fantastique en semaine 24 vers la romance d'action cette semaine suggère que la machine change de genre comme on actionne un levier de performance, sans suivre les appétits réels du public. Les studios qui parviennent à fidéliser sans saturation publicitaire — le modèle qu'esquisse « Dr. Wifey » — occupent la seule position durable dans ce marché.

This analysis crosses data from 13 independent sources. The VerticalDrama Score (VDS) is a proprietary composite metric.